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Les Sceptiques du Québec
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Biais cognitif

Rationalisation post-choix

La rationalisation post-choix est la tendance à se convaincre, après une décision ou un achat, qu'on a fait le bon choix, en minimisant les défauts de ce qu'on a choisi.

La rationalisation post-choix est la tendance à se convaincre, après une décision ou un achat, qu'on a fait le bon choix, en minimisant les défauts de ce qu'on a choisi. On parle aussi de rationalisation post-achat.

Elle survient surtout après une décision difficile ou coûteuse, comme l'achat d'une voiture ou d'une maison. Une fois engagé, on éprouve un malaise : l'option écartée avait des avantages, le prix était élevé, on a renoncé à d'autres possibilités. Pour apaiser cette dissonance cognitive, dans sa forme « postdécisionnelle » décrite par Jack Brehm en 1956, on ferme les yeux sur les défauts de son achat et l'on grossit ceux des options écartées.

C'est l'envers du remords de l'acheteur, ce regret qui suit parfois un gros achat et que les psychologues rattachent à la même dissonance. La notion se confond largement avec le biais de soutien de choix, qui désigne surtout la façon dont nos souvenirs embellissent après coup les options retenues.

Sources : Wikipédia (en anglais), « Choice-supportive bias » ; Wikipédia (en anglais), « Buyer's remorse »